VTC Vannes

Your Driver Bretagne est le VTC (Voiture de Transport avec Chauffeur) à Vannes

 

Etude ADEME sur les VTC à Vannes et principalement en France

 

L’usage des VTC à Vannes et en France a connu une progression rapide au cours des deux dernières années. 10% des Français ont eu recours aux VTC au cours des 12 derniers mois (contre 3% en 2014). Le recours aux VTC est une pratique très clivante, très surreprésentée chez les jeunes (26% chez les 18-24 ans contre 4% chez les plus de 65 ans) et au sein des populations urbaines (qui sont souvent les seules à avoir accès aux offres).

La progression parmi les habitants de la petite couronne parisienne et Paris Intramuros souligne le poids pris par les VTC dans les zones où ceux-ci disposent d’une véritable implantation. 42% des parisiens déclarent désormais avoir recours aux VTC (23% il y a seulement 2 ans). 30% des résidents de l’agglomération parisienne (contre moins de 15% il y a 2 ans). Les écarts de pénétration témoignent une nouvelle fois de la dichotomie qui s’établit en matière de mobilité entre les zones urbaines denses, au sein desquelles de nouveaux services de mobilité se développent, permettant progressivement de dépasser le seul usage du véhicule patrimonial, et les zones moins denses, dans lesquelles ces nouvelles formes de mobilité sont très peu diffusées. Les écarts entre l’agglomération parisienne et le reste des agglomérations de plus de 100 000 habitants soulignent par ailleurs la concentration de l’offre dans la capitale (un indice de cette concentration : 73% des exploitants VTC sont immatriculés en Ile-de-France).

Alors que la première motivation à l’usage des VTC à Vannes et en France était la qualité de service, la compétitivité-prix est désormais l’élément le plus fréquemment cité pour justifier leur recours aux VTC. 66% des clients des VTC affirment les utiliser « parce qu’ils sont moins chers que les taxis ». Un résultat cohérent avec le repositionnement du principal acteur du marché, Uber, d’une offre de transport de luxe vers une offre plus accessible (notamment avec le développement d’UberPool permettant de mutualiser le coût du trajet entre plusieurs passagers).

La note de satisfaction à l’égard de l’usage des VTC en France et à Vannes est parmi les plus élevées des différentes solutions de mobilité étudiées (7,6 sur 10). Elle est stable par rapport à ce que nous observions il y a 2 ans. La dégradation sensible de la satisfaction à l’égard des taxis (4,9 sur 10 en 2016 contre 6 sur 10 en 2014) creuse toutefois l’écart entre les deux types d’offre.

Les données recueillies il y a 2 ans ne laissaient pas de place à l’ambiguïté : la quasi-totalité des clients des VTC étaient également utilisateurs de taxis. Ce n’est plus le cas. Si la porosité entre les deux modes est encore forte (les deux tiers des clients des VTC ont recours aux deux types d’offre), les VTC en France et à Vannes semblent recruter une clientèle qui ne prend pas (plus ?) du tout le taxi. Deux explications possibles : il est possible que la compétitivité-prix de certains segments de l’offre de VTC ait généré une nouvelle demande émanant d’individus qui ne prenaient pas le taxi mais estiment pouvoir se permettre de recourir aux VTC (un point que tendrait à confirmer la pénétration des VTC parmi les moins de 25 ans). Une autre explication (qui n’est pas nécessairement contradictoire, notamment au vu de la dégradation du chiffre d’affaires des taxis ces dernières années) est qu’une partie des clients des taxis s’en est détournée pour ne plus recourir qu’aux seuls services des VTC en France et à Vannes .

La concurrence frontale que constituent les VTC pour les taxis est indéniable. On observe une corrélation très nette dans les différentes strates du territoire entre la diffusion de l’usage des VTC et la réduction de l’usage des taxis. Près d’un trajet sur trois (30%) réalisé en VTC l’aurait été en taxi si les offres de VTC n’avaient pas existé. Les VTC sont toutefois loin de ne se substituer qu’aux taxis. Ils concurrencent (et contribuent à désengorger) pratiquement autant les transports collectifs urbains. 26% des trajets réalisés en VTC à Vannes et en France l’auraient été avec les transports collectifs. 14% avec un véhicule personnel.

Cette dynamique est sans doute appelée à se poursuivre. 42% des clients des taxis déclarent ainsi prévoir d’en diminuer leur usage – un chiffre qui n’atteint que 13% pour les VTC, qui verraient par ailleurs leur usage s’accentuer chez près de la moitié de leur clientèle actuelle. Ces chiffres, dont la symétrie autant que l’ampleur impressionnent, amènent à envisager un très net accroissement du marché des VTC à Vannes et en France à venir – une progression qui se ferait à nouveau au détriment des taxis, qui devraient voir leur chiffre d’affaires se dégrader sensiblement. Dans le conflit qui oppose taxis et VTC, les Français semblent avoir tranché, et leurs choix suggèrent une position largement orientée en faveur des VTC.

Présentation et Covid-19

Bienvenue sur le site internet de votre chauffeur privé à Lorient, copié et cassé mais pas égalé, le premier vrai conducteur de personnes installé dans le Morbihan, plus de 5000 clients transportés sur des petits ou longs parcours avec toujours un véhicule propre car il est nettoyé et désinfecté à chaque trajet.

Masque obligatoire à l'intérieur du véhicule, possibilité d'en donner.

Gel hydroalcoolique à disposition pour la clientèle.

+33 (0) 688 77 34 88

Véhicule lavé avec des produits biodégradables et non-nocifs pour la clientèle.

Véhicule Hybride qui se recharge tout seul, jusqu'à 5 passagers peuvent monter à l'arrière du véhicule pour une même famille ou des personnes handicapés, d'après le dernier décret sur les obligations pour les Entreprises de chauffeurs de taxis et VTC pour protéger les clients du Covid-19, et seulement si le véhicule est équipé d'une vitre de séparation entre le conducteur et les clients installés à l'arrière, et c'est le cas ici avec une vitre en polycarbonate qui est plus résistante aux chocs qu'une vitre en plexiglas.

Interdiction également de mettre un passager à l'avant.

Pas de vitre anti-postillons = un à deux passagers maximum par rangée de sièges.

Donc n'écoutez pas ceux qui disent que sans la vitre il est possible de transporter autant de passagers qu'ils veulent !

Ici pas de faux avis pour faire monter les notes et pas non plus de fausses annonces de partenariats pour attirer également le client !

Pas de tarifs à 4 euros le kilomètre pour arnaquer les clients et pas non plus de tarifs à 1 euros le kilomètre qui détruit le secteur du transport de personnes par une concurrence déloyale et éphémère dont souvent le patron, dans les deux cas, touche déjà une retraite de militaire ou autre, donc ils ne sont pas dans le besoin mais c'est juste pour passer leur temps, sans penser à ceux qui vivent de leur travail.

Examen et formation taxi = examen et formation VTC

Pas de licence frauduleuse à acheter pour devenir VTC pour ensuite la revendre à un prix encore plus élevé, comme les taxis l'ont mis en place eux-même pour une belle deuxième retraite car souvent ils sont déjà retraités, de plus les taxis ont le droit de transporter des malades assis qui leur assurent un revenu important et régulier et qui supprime l'excuse de la licence pour justifier les hauts tarifs pour les particuliers et professionnels. Avant il fallait le Bac pour être chauffeur de VTC (VTC à modifié le terme chauffeur de grande ou petite remise) et pas pour le chauffeur de taxi, c'était un service au dessus de celui des taxis. Tout à été modifié par le Président de la république quand il était ministre sous Hollande et maintenant la concurrence est très rude.

Maintenant il faut attendre 3 ans pour transporter des malade-assis pour une nouvelle entreprise de taxi, au lieu de deux, l'entreprise à le temps de fermer car les deux tiers des taxis vivent grâce à cela, du coup les grosses entreprises peuvent continuer à s'en mettre plein les poches et garder ce monopole, c'est donc la bataille même entre les taxis.