Covoiturage Lorient

Your Driver Bretagne, Société de VTC écologique, alternative au covoiturage à Lorient

Etude ADEME sur le covoiturage à Lorient et en France

 

30% des Français ont eu recours au covoiturage au cours des 12 derniers mois (un ordre de grandeur globalement stable par rapport à 2014). 22% en tant que conducteur, 23% en tant que passager (et donc 15 % covoiturent à la fois en tant que conducteur ou passager).

Le covoiturage de courte distance à Lorient et en France (réalisé notamment pour des trajets de type domicile-travail) est pratiqué par 17% des Français, dont 5% qui le pratiquent une fois par semaine ou plus. Le covoiturage longue distance est le fait de 21% des Français (dont 9% y ayant recours une fois par mois ou plus). 8% des Français (soit près de la moitié de ceux effectuant du covoiturage de courte distance) pratiquent donc ces deux formes distinctes de covoiturage (courte et longue distance).

S’il existe une certaine porosité entre la pratique du covoiturage à Lorient et en France en tant que passager et en tant que conducteur, il ne s’agit pas strictement de la même population. Seuls 41% des individus pratiquant le covoiturage sont à la fois passagers et conducteurs. 25% ne pratiquent le covoiturage qu’en tant que passager. 34% ne sont que conducteurs. Compris dans l’ensemble de ses formes (qu’il soit informel ou organisé via des plateformes spécialisées), le covoiturage est une des rares pratiques de mobilité émergentes qui se diffuse à l’échelle de l’ensemble du territoire de manière relativement équilibrée (avec une diffusion légèrement supérieure à la moyenne dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants). La propension à recourir au covoiturage à Lorient et en France est particulièrement répandue chez les plus jeunes (54% chez les moins de 25 ans) et diminue de manière linéaire avec l’âge. Elle est également positivement corrélée au capital culturel des individus interrogés.

 

Malgré le succès impressionnant de BlaBlaCar sur le segment du covoiturage de longue distance, seulement la moitié des covoitureurs (15% des Français) déclarent passer par les plateformes spécialisées pour organiser leur covoiturage. L’organisation informelle - auprès de son entourage, de voisins ou de collègues - représente encore une part importante de la pratique du covoiturage. On observe par ailleurs un usage plus répandu des plateformes de covoiturage dans les grandes agglomérations et à l’inverse une propension plus forte au covoiturage informel à Lorient et en France dans les zones peu denses. A noter également une propension plus répandue à recourir aux plateformes spécialisées parmi les individus pratiquant le covoiturage pour des trajets de longue distance (62%) que parmi ceux qui ont recours au covoiturage pour des trajets de courte distance (45%). Notons que près d’une personne sur deux pratiquant le covoiturage courte distance pratique également le covoiturage longue distance. Nous supposons qu’une partie des covoitureurs courte distance ont recours à une plateforme mais pour leurs trajets longue distance.

 

Les économies réalisées sur les déplacements sont de loin la première motivation du recours au covoiturage à Lorient et en France (un élément particulièrement évoqué par les jeunes). 61% des individus ayant pratiqué le covoiturage en tant que passager évoquent « les économies réalisées sur mes déplacements » comme justification de recours au covoiturage (67% chez les individus ayant pratiqué le covoiturage en tant que conducteur). Les vertus pour l’environnement, l’aspect social ou la dimension de praticité, s’ils sont des bénéfices non négligeables de la pratique, constituent des éléments de motivation secondaires.

Avec une note moyenne de 7,8 sur 10, la pratique du covoiturage en tant que passager est la solution de mobilité la plus appréciée de toutes celles étudiées dans le cadre de cet Observatoire. Les individus ayant recours au covoiturage à Lorient et en France en tant que conducteur affichent un degré de satisfaction très proche (7,7 sur 10).

 

Si le covoiturage représente une concurrence pour le transport ferroviaire sur la longue distance (ce qui est rarement le cas sur les trajets domicile-travail), il constitue avant tout une alternative à l’usage individuel du véhicule personnel. Dans 50% des cas4, les trajets réalisés en tant que passager l’auraient été avec un véhicule personnel s’il n’avait pas été possible de recourir au covoiturage. Dans 72% des cas, les conducteurs auraient réalisé leur trajet avec leur véhicule personnel, même s’ils n’avaient pas eu la possibilité de réduire les frais de leur déplacement via le covoiturage. C’est dans les trajets du quotidien (domicile-travail notamment) que le covoiturage en France et à Lorient tend le plus fréquemment à remplacer l’usage individuel de l’automobile. Le covoiturage concurrence plus fréquemment le train lors des trajets exceptionnels (par nature sur plus longue distance). Il est toutefois intéressant de relever que même lors des trajets exceptionnels, c’est l’usage de l’automobile individuelle que le covoiturage tend avant tout à remplacer. En substituant un usage individuel du véhicule par un usage partagé, le covoiturage permet donc bien une optimisation du taux d’occupation des véhicules – vertueuse sur le plan économique et écologique. Cette substitution de l’automobile individuelle vers une forme d’usage partagé de l’automobile est toutefois moins nette lorsque l’on s’intéresse strictement au covoiturage passager organisé par les plateformes spécialisées de type BlaBlaCar. 47%, soit près d’un trajet sur deux réalisé en covoiturage à Lorient et en France en tant que passager via l’une de ces plateformes (pour un trajet de courte ou longue distance), auraient été effectué en car ou en train. Dans 37% des cas seulement, c’est l’usage du véhicule personnel qui est remplacé par le covoiturage. On retrouve une substitution plus forte à l’usage du véhicule individuel dans le cas du covoiturage en tant que conducteur organisé par les plateformes spécialisées : 73% des conducteurs auraient utilisé leur voiture en autosolisme s’ils n’avaient pas pu covoiturer.

 

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Examen et formation taxi = examen et formation VTC

Pas de licence frauduleuse à acheter pour devenir VTC pour ensuite la revendre à un prix encore plus élevé, comme les taxis l'ont mis en place eux-même pour une belle deuxième retraite car souvent ils sont déjà retraités, de plus les taxis ont le droit de transporter des malades assis qui leur assurent un revenu important et régulier et qui supprime l'excuse de la licence pour justifier les hauts tarifs pour les particuliers et professionnels. Avant il fallait le Bac pour être chauffeur de VTC (VTC à modifié le terme chauffeur de grande ou petite remise) et pas pour le chauffeur de taxi, c'était un service au dessus de celui des taxis. Tout à été modifié par le Président de la république quand il était ministre sous Hollande et maintenant la concurrence est très rude.

Maintenant il faut attendre 3 ans pour transporter des malade-assis pour une nouvelle entreprise de taxi, au lieu de deux, l'entreprise à le temps de fermer car les deux tiers des taxis vivent grâce à cela, du coup les grosses entreprises peuvent continuer à s'en mettre plein les poches et garder ce monopole, c'est donc la bataille même entre les taxis.